Un volcan actif, des temples grecs mieux conservés qu’en Grèce et une cuisine à part : la Sicile occupe deux semaines sans effort.
L’Etna se monte en téléphérique puis à pied, avec un guide obligatoire au-dessus de deux mille cinq cents mètres. La vallée des Temples à Agrigente, Syracuse et Ortygie, Taormine, le baroque de Noto et Modica, les carrières de Scicli : le sud-est concentre l’essentiel. Palerme, ses marchés et ses églises normandes se visitent à part. Les îles Éoliennes se rejoignent en ferry depuis Milazzo. Les routes secondaires sont lentes : un séjour de groupe gagne à choisir une moitié d’île.
D’avril à juin et de septembre à octobre. Juillet et août sont très chauds — le sirocco pousse régulièrement au-dessus de quarante degrés — et les sites archéologiques sans ombre deviennent pénibles. L’hiver est doux mais beaucoup d’établissements ferment.
Des villas avec piscine dans la campagne du val di Noto, des maisons de ville baroques dans les centres historiques et des maisons face à l’Etna. Les grandes capacités se trouvent surtout à la campagne.