Un plateau nu, des burons et un silence rare : l’Aubrac est une destination pour marcher et ne rien programmer.
Le plateau se traverse par le chemin de Compostelle, entre Nasbinals et Saint-Chély-d’Aubrac, et cette étape-là se fait très bien à la journée depuis une base fixe. Sinon : les cascades du Déroc, les lacs de Saint-Andéol et de Salhiens, les burons transformés en tables, et la descente sur la vallée du Lot à Saint-Côme. C’est un endroit qui plaît aux groupes qui acceptent d’avoir peu à faire — il n’y a pas de programme, et c’est exactement le point.
De juin à septembre. La floraison de fin mai et juin, sur les estives, est le moment le plus spectaculaire de l’année. Le plateau est à mille deux cents mètres : les nuits restent fraîches en plein été et le brouillard tombe vite. L’hiver, l’Aubrac est un désert enneigé, magnifique et difficile d’accès.
Des maisons de granit et de basalte dans les villages de Laguiole, Nasbinals ou Aubrac, et quelques burons rénovés. Les grandes capacités sont rares et se réservent tôt.